Nathalie Levêque, l'échevine satisfaite par cette expérience.
La commune de Pepinster, très active en matière de sécurité dans les bals, a loué le temps de deux soirées un portique de détection métallique. Le premier test a eu lieu samedi soir à Cornesse, à la satisfaction générale. L'expérience pourrait être reconduite.
Olivier delfino
“Dans la continuité des mesures de sécurité que nous voulons appliquer dans les bals (N.D.L.R.: voir ci-dessous), la commune de Pepinster a loué un portique de détection métallique à l'occasion des deux plus grosses soirées organisées sur le territoire communal, à savoir la Fête aux Cerises à Cornesse samedi passé et la Fête à Tribomont ce week-end”, explique d'emblée Nathalie Levêque, l'échevine pepine de la jeunesse. “Cela fait suite à une longue réflexion sur la manière dont la commune pouvait intervenir en matière de sécurité. On a noué des contacts avec l'association de Robert Nadrin et on a décidé de louer son portique, de le proposer aux organisateurs des deux soirées en question et de prendre les frais de location, à savoir 100 ¤ par soirée, à notre charge”, poursuit-elle.
Tout profit pour les organisateurs, donc, qui bien qu'ils aient pu être sceptiques voire réticents au départ, n'en ont pas moins apprécié l'initiative. “Le plus important, c'était de mettre la sécurité en avant et ce portique est dissuasif. Certaines personnes n'ont d'ailleurs pas manqué de rebrousser chemin en le voyant. En tout cas, cela a très bien fonctionné et l'ambiance a été super”, pointait pour sa part Xavier Lambert, organisateur de la soirée de samedi dernier à Cornesse.
“bilan très satisfaisant”
“Il n'y a eu aucun problème et on se devait de répondre par l'affirmative à la proposition de la commune. Le bilan est très satisfaisant et on peut clairement envisager de renouveler l'expérience l'année prochaine”, notait-il encore.
Nathalie Levêque ne cachait pas non plus sa satisfaction.
La formule pourrait, à terme, être imposée par la Zone de Police. “C'est dans l'air du temps et on y viendra peut-être. Mais, d'ici là, on relouera peut-être ce portique”, confie Nathalie Levêque.